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Qu’auriez-vous fait à la place de la jeune épouse de Barbe-bleue face à la porte interdite ?

Et si vous aviez eu un jour toutes les clés en main… Mais qu’au fil du temps, comme toutes les autres jeunes femmes, vous aviez dû troquer votre trousseau d’abondance contre un porte-clés à 2 ou 3 clés semblables à celles de votre entourage ?

La jeune épouse de Barbe-Bleue, elle aussi, avait oublié qu’elle était née avec un trousseau de clés unique au monde.

A l’adolescence, elle avait voulu se rebeller, un peu, contre les clés conformistes de ses parents. Ils lui avaient répété par leurs conseils et leur exemple quelles étaient les portes acceptables et lesquelles étaient honteuses ou médiocres.

A l’âge rebelle, elle avait bien voulu forcer l’une ou l’autre porte pour prouver qu’elle était différente et qu’elle pouvait s’en sortir toute seule… Mais les années passant, elle s’était résolue à utiliser les clés qui fonctionnent. Celles de ses parents. Les seules valables. Les seules dignes de respect. Les seules, tout simplement. Pour ne pas perdre de temps. Pour ne pas perdre la face. Pour ne pas décevoir les êtres qui l’aimaient tels qu’ils la connaissaient : avec ces 2 ou 3 clés familiales héritées de génération en génération.

Pourtant, quelque chose en elle grinçait. Fort. Une porte, une petite porte intérieure qui réclamait désespérément d’être ouverte. Elle grinçait parfois si fort la nuit, cette porte, que la jeune femme était réveillée en sursaut et vérifiait qu’il n’y ait personne sous son lit… Après avait vu, elle en était sûre, l’intrus abattre de sa hache la porte de sa chambre et s’y dissimuler.

La jeune femme sentait bien que son porte-clés à 2 ou 3 clés était ennuyeux. Même s’il ouvrait parfaitement les deux portes huilées admises par la famille. En cachette, elle s’autorisait pourtant à le trouver ennuyeux, ce porte-clés que ses sœurs avaient également reçu. Elle, elle rêvait de folies, de déraison, de montagnes impossibles, de comportements inadmissibles, de coups de tête, de coups de gueule, de braver l’interdit sous toutes ses formes pour découvrir qui elle était réellement !

Elle accepta d’épouser Barbe-Bleue. Et elle atterrit dans un château dont la taille et les couloirs interminables aux portes en enfilade ne ressemblait en rien à ce qu’elle avait connu. Un château à l’opposé de la chaude petite chaumière de son enfance… Un château qui semblait autant empli de promesses que de frayeurs.

Que faire dans un château avec autant de portes dont on n’a pas les clés ? Que faire face à un homme dont le visage est si inconnu et si nouveau que les autres le nomment laid voire monstrueux ? Que faire quand on est une jeune femme aimable et respectable dont les nuits sont emplies de hurlements de louves et de chevauchées érotiques ?

Alors la jeune épouse décida d’accepter ce trousseau de nouvelles clés que lui proposait, un sourire un coin, ce nouveau mari si étrange. Elle accepta le trousseau et découvrit avec stupeur la petite clé pleine de sang qu’il comportait et que son mari lui avait interdite, les yeux comme plissés de curiosité et de défi.

Cette petite clé qui l’attirait tant, de jour comme de nuit, de façon si énigmatique… Elle semblait être la clé de tous ses fantasmes. Une petite clé pleine de sang qui apparaissait sous des formes irrésistibles dans ses rêves. Elle lui semblait infiniment plus belle que ce qu’on lui avait raconté. Elle se rappelait alors toutes ces histoires qu’on lui avait dites sur le sang honteux, méprisable, inutile qu’il faut à tout prix dissimuler, nier, gérer… Mais si ce sang était en réalité… Des larmes de lune ?

Si ce sang était la véritable porte de sa magie féminine, de sa vraie puissance, de ce à quoi elle rêvait si fort chaque nuit en se pressant contre ses oreillers pour étouffer ses cris d’horreur et de désir ?

Un jour, la jeune épouse affronta la porte terrifiante que la petite clé ensanglantée ouvrait. Et quand les autres auraient hurlé en découvrant des cadavres d’autres jeunes épouses… La jeune femme découvrit avec émerveillement tous les costumes dont elle rêvait depuis si longtemps. Il lui tardait tant de les enfiler. Au cou de chacune de ces femmes qui lui ressemblaient étrangement, pendait une clé d’une couleur saisissante. La jeune femme récolta les clés, une à une, et se constitua un tout nouveau trousseau. Sur celui-ci elle grava ses nouvelles initiales : Athénaïs, sorcière et magicienne.

 

Peut-être qu’à vous aussi, il semble parfois manquer de clés à votre trousseau. Peut-être vous retrouvez-vous devant des portes closes ou à moitié ouverte en vous disant :

« Je ne suis pas à la hauteur… Je n’ai pas les connaissances… Je ne sais pas comment faire… D’autres font cela mieux que moi… Je ne mérite pas… C’est trop tard… Je lui suis redevable… Sans eux, je ne suis rien… Je risque de me retrouver seule… Je ne peux pas leur faire ça… Je dois encore attendre… Je manque… D’imagination, de sens commun, d’expérience, de beauté, de souplesse, de vécu, de pratique, d’intelligence, d’intuition, de modération, d’énergie, de compétence, de charme, de savoir, d’outils, d’énergie féminine, d’audace masculine, etc, etc. »

Si vous dites parfois cela, j’ai une merveilleuse nouvelle pour vous : il est encore temps ! Il est pleinement temps de retrouver toutes les clés de votre trousseau, celles qui sont VOUS, pleinement VOUS, et qui vous donnent accès à VOTRE magie féminine. Cette magie est celle qui ouvre les portes et laisse l’Univers disposer derrière elles tout ce dont nous avons besoin, souvent à notre insu, sous forme de signes, de surprises et d’évidences…

Si vous vous sentez prête à ouvrir des portes inconnues ou mal connues, et à retrouver les clés d’activation de votre Magie féminine, rejoignez le programme : « Les 13 clés d’activation de la Magie féminine ». Au programme : rêves et archétypes, channelling, rituels, PDF complet pour chaque clé, et bien sûr partages, références, rires et surprises au rendez-vous… Réservé à tout femme engagée sur un chemin de conscience et d’amour.

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Trop fermée, trop ouverte, sur vos gardes, inspectrice, testant sa valeur, son intelligence, son répondant ? Alerte, aux aguets, observatrice, dans la comparaison ? Condamnatrice, moqueuse, secrète, possessive, prête à sauter sur le moindre faux pas de sa part, la moindre erreur, la moindre maladresse ? Depuis des siècles, les femmes se reniflent entre elles. Souvent avec classe et un détachement affecté. Mais l’autre femme sent ce qu’il se passe en-dessous, car un des dons de nature de la femme, est qu’on ne la dupe pas facilement. Elle a trop souffert au travers de siècles de maltraitance que pour faire à nouveau confiance naïvement et ne plus assurer ses arrières. Qu’est-ce qui nous effraie tant chez la femme qui nous empêche de lui ouvrir naturellement notre cœur ?

Pour le comprendre, remontons dans les générations qui nous ont précédées. Encore plus loin. Et encore plus. Plus loin que les frontières de l’imaginaire. Car le Patriarcat s’est grassement installé dans nos sociétés depuis des millénaires. Mais il fut un temps où tout était différent, nous révèle-t-on au travers de fouilles historiques et archéologiques. Mais au fond de nous, chaque femme le sait : quelque chose, bien plus loin qu’ici, nous unit les unes aux autres. Un lien par-delà les identités, quelque chose qui nous émeut malgré nous et nous attire irrésistiblement les unes vers les autres. Cette ancienne mémoire, douce et tendre, comme une chanson lointaine de notre enfance, du temps où la Déesse était au cœur de la société et où ses filles, les femmes étaient honorées et respectées comme telles. Ce souvenir résonne en chacune d’entre nous comme une mélodie qui nous aurait bercée in utero et au-delà de cela. La Grande Déesse est quelque part au milieu de deux femmes qui se regardent dans le fond des yeux et se touchent. Elles se souviennent alors qu’au départ, cette Déesse était reine car elle était reconnue comme Celle à l’origine de toute vie.”

Extrait du livre « La voie de la Magicienne », Amala Klep Kremmel, Éditions Le Souffle d’Or, 2020.

A propos de l’initiatrice : Amala

 Spécialiste du rêve et des archétypes, passionnée par l’éveil des femmes, elle transmet à travers formations, cercles, conférences et ouvrages. Elle est la fondatrice de l’Ecole des Mystères, les Eveilleuses du Féminin, qui renouvelle les rites de passage et avoirs ancestraux.  Elle a également co-fondé pendant quelques années un écolieu, le Centre Duo MoonDo (FR), dédié à la transformation individuelle. 

Dans tous ses livres, elle partage autour de mythes et d’archétypes pour véhiculer ses messages par des images de rêves plutôt que par l’intellect pur. Elle a donné de nombreuses formations en présentiel sur les archétypes et les déesses, ainsi que des programmes en ligne.

Les 13 clés réunit toutes ces transmissions autour de la psychologie des profondeurs, le Voice Dialogue, le rêve, l’astrologie, le symbolisme… 

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